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Et si on devenait optimiste !

mardi 4 septembre 2012, par chris.fournie

Septembre, mois de toutes les envies, de toutes les promesses faites à soi-même, voire aux autres, bonnes résolutions notamment... pour une rentrée positive.

Je me réveille, pleine du bonheur d’avoir sauvé un merle, nourri depuis un mois, transbahuté de Paris à la campagne jusqu’à ce qu’il puisse se nourrir seul. La vraie vie en somme ! Sauver une âme.

J’allume la télevision le temps de déjeuner. Soixante-dix % des français sont pessimistes. Que nous sommes geignards, toujours a voir le verre a moitié vide et pas à moitié plein, englués dans nos traditions judéo-chrétiennes... il va falloir d’ailleurs ajouter musulmanes car ce n’est pas mieux côté optimisme !

J’écoute les journalistes. Je vous livre ici quelques paroles entendues. "Toutes les bonnes choses ont une fin", "le stress de la rentrée, la pression monte", "la rentrée, ça n’est facile pour personne, ni pour les profs, ni pour les élèves"... mais dans quel monde vivons-nous ? Nous ne sommes pas en guerre que je sache, nous avons des allocations de rentrée scolaire, des écoles ouvertes... plein de choses pour être heureux. Et même quand vous êtes de bonne humeur, ce genre de discours a vite fait de plomber votre moral.

Puis j’écoute des enfants qui ont reçu des dons d’une association de banlieue, des cahiers notamment pour étudier ; et là enfin, je vois des visages radieux, des sourires aux lèvres. Ces enfants sont contents d’aller à l’école, retrouver leurs copains, jouer dans la cour... mais qui leur met la pression si ce n’est les adultes ? Retrouver cette joie d’apprendre, cette soif d’avancer. Et peu importe les résultats, c’est l’envie qui est notre moteur.

Nous voyons sans arrêt le verre à moitié vide, nous nous plaignons constamment. Et je m’interroge sur les moyens pour redonner aux français une once de pensée positive, qu’ils puissent se satisfaire de tous les petits bonheurs à portée de main, de toutes les joies qui nous sont offertes. La tâche est ardue mais pleine de promesse quand on envisage les effets bénéfiques attendus d’un changement de paradigme.

Il faut rêver pour gravir les montagnes. Alors je rêve... mais je réfléchis aussi et j’espère qu’une idée lumineuse viendra ensoleiller ma réflexion.

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